NEW YORK CITYNEW YORK CITY

Voici quelques instants captés au cours d’un bref voyage à New York, embarqués par un de nos colloc et sa blonde, en char, depuis Montréal.
Deux nuits de voiture et deux jours d’éblouissement.
D’un coté les enseignes clignotantes de Broadway qui t’interpellent sans arrêt,
puis la hauteur des grattes poil de Wall street et les torticolis qui s’en suivent,
l’odeur de poulet qui émane des rues de Chinatown,
la foule grouillante de gens de toutes les couleurs sur lesquels s’accrochent ton regard,
les klaxons des taxis jaune qui te rappellent à l’ordre,
et l’air de jazz qui sort de la bouche du type de Harlem assis à coté.
Les sens en prennent plein la vue. Une ébullition, un fourmillement infini, mais incroyablement différent d’un quartier à l’autre. Quartiers-mondes.
Si la nuit est impressionnante à New York, illuminée de long en large, je crois que le moment que je préfère est celui du petit matin. Tôt, quand la ville s’éveille. Quand certains s’affairent, préparent la boutique, sortent les fruits. Quand le soleil se lève, que d’autres, automates, s’embarquent les yeux bouffis dans la bouche de métro, suivis de fêtards décalés qui rentrent se coucher. Le ballet des balayeurs qui ramassent les feuilles. La course folle des hommes d’affaires bien sapés, affublés de leur sacoche. Puis le flux des taxis qui recommence, comme chaque matin. Enjoy !
Lucie.









