Ces temps-ci, certains d’entre vous nous ont reproché de pas trop alimenter le site, alors on va essayer de se faire pardonner en racontant qu’est ce qu’on a bien pu faire depuis 3/4 semaines, où, quand, quoi et comment.

Après notre passage sur Valparaiso, on s’est re-dirigé vers la capitale du Chili, pour une quinzaine de jours.

Santiago

Difficile de mettre un mot sur cette ville. A la fois oppressés par la foule, les regards, les sollicitations des commerçants et émerveillés par les rencontres qu’on a pu faire (projet ou pas).

Je vous explique, c’est tellement simple. Un exemple : on marchait dans la rue quand notre regard croise celui de 2 jeunes graffeurs en plein travail sur un mur. On s’arrête, on regarde, on tchatche puis on file boire des bières. Finalement, un peu plus tard dans la nuit, on décide de se retrouver le lendemain pour filmer la réalisation d’une murale peinte exprès pour nous, pour un asado (barbecue) et pour la fiesta (finalement manqués). Je vous avais dis que c’était simple !

Et puis c’est des sacrés loustics : simples, ouverts, créatifs et dispos.

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Autre rencontre marquante, celle d’Alexandra, croisée brièvement à Valparaiso, elle nous avait proposé de venir chez elle à Santiago. Ni une, ni deux, après un coup de fil nous voilà dans un quartier beaucoup plus populaire (et sympa !) que le centre ville, reçu de la plus belle des manières par elle et son père. Puis quelques jours plus tard, week-end au bord de la mer, dans la baraque de ses potes. Asado, soleil et rhum… On a même vu des pélicans, aussi gros que dans Yakari !

Mendoza

Bus, douane, attente, attente, Andes, bus, arrivée en Argentine, Mendoza, la ville du vin.

Des jours tranquilles, pour se faire l’oreille à l’argentin (aucun rapport avec le chilien) et pour faire une petite pause du projet.

Mais surtout quelques jours dans les Andes, rando et refuge. C’était bienvenue après 4 mois sans montagne. Même si le beau temps ne nous a pas accompagné, on en a pris plein les mirettes et j’ai vu, pour la première fois, des sommets à plus de 5000 mètres (”fatche”, que c’est haut !).

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Terremoto (tremblement de terre)

Notre dernière nuit au refuge a été secouée. C’est à 3h du matin que la terre a tremblé au Chili et malgrès les quelques centaines de kilomètres nous séparant de l’épicentre, le réveil fut instantané. Désagréable impression de ne pas savoir ce qui se passe et de ne pas savoir quoi faire.

De retour sur Mendoza on s’est empressé de prendre des nouvelles de nos potes Chiliens. Par chance, personne ne manquait à l’appel… Ouf ! D’après plusieurs d’entre eux, la situation se normalise peu à peu même si le couvre feu à 18h, les militaires dans la rue, les vagues d’angoisse et la peur font écho à de très mauvais souvenirs.

Buenos Aires

C’est le coeur un peu noué que nous sommes partis pour Buenos Aires. Mais la magie des rencontres a fait qu’on se retrouve aujourd’hui dans un appartement qu’on nous prête pour quelques jours. C’est tellement plus facile et naturel ici !

La suite du programme est assez floue, Buenos Aires est une ville immense (16 millions d’habitants) et on ne risque pas de manquer de matière pour le projet. On va sans doute rester plusieurs semaines dans le coin, à moins que l’envie nous démange d’aller faire un tour ailleurs, comme, par exemple la semaine prochaine…

La suite des aventures bientôt.

C’était Clément.